Ici et maintenant

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Ses cheveux dénoués que l’ivoire abandonne,
Mêlés à mes cheveux, flottent au même vent ;
Son front penche ; ses doigts, de fée ou de Madone,
Frémissent dans ma main sous mon baiser fervent.
Loin des jaloux déçus, loin des perfides trames,
Le bonheur est ici pour qui sait le trouver :
Matelot, matelot, laisse pendre tes rames ;
Notre rêve est si doux que je veux l’achever !

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